19 décembre 2007
Françoise de PANAFIEU : je serai le Maire de l’emploi
Parce que l’activité économique est à la base de la création de richesse pour la collectivité ; parce qu’elle est à la base de la création du lien social et qu’elle seule peut garantir la solidarité et le rayonnement d’une ville. Quel aveu d’échec, d’ailleurs, que d’avoir pour principale proposition économique, après 7 ans de mandat, de ramener Paris au niveau du taux de chômage national ! Maire de Paris, je recommencerai par le commencement ; je favoriserai l’emploi et je ramènerai les entreprises à Paris. J’aiderai à la création de tout deuxième emploi dans les TPE et je créerai une offre immobilière à nouveau attractive pour les PMI et les grandes entreprises. Comme je l’ai dit lors des réunions d’arrondissement, je m’attaquerai au problème de la disparition des commerces dans certains quartiers, et à cette réalité qui défigure la ville et qui est celle de la mono activité. J’aiderai à la création d’entreprises avec 40.000 m² d’éco-pépinières. Je serai le maire de l’emploi. Ce sera une vraie différence avec le maire sortant ». Françoise de PANAFIEU
« Je m’attaquerai au cœur, à la racine du problème à Paris, à savoir l’emploi. Ce sujet n’a jamais intéressé et n’intéressera jamais le maire sortant. Il y a là un véritable échec de sa part puisque sous sa mandature, Paris aura connu un taux de chômage systématiquement supérieur à celui de la moyenne nationale. Oui, l’emploi va mal à Paris. Oui, les entreprises s’en vont. Oui vous avez bien entendu, depuis 2001, il y a plus de chômeurs à Paris que dans le reste de la France. C’est tout à fait anormal, quand on sait que Paris dispose de formidables atouts : le bassin de la consommation, les pouvoirs administratifs, les universités, le tourisme et les grandes entreprises. Paris devrait connaître le plein emploi. C’est une faute majeure du maire sortant ; c’est le cœur de son échec.
11 octobre 2007
Programme de Françoise de PANAFIEU : l'emploi
Un des points les plus sombres du bilan de Bertrand DELANOË est sans conteste celui de l’emploi et de l’économie.
Politique anti-économique oblige, Paris a récemment perdu des milliers d'emplois (50.000 emplois perdus en 2003, 40.000 en 2004 et 11.000 en 2005). Quant au taux de chômage, il n’est pas utile de rappeler qu’il est toujours au-dessus de la moyenne nationale et régionale. Enfin, le taux de pauvreté, au-dessus des 10% depuis 2004, fait honte à la capitale et place Paris en tête de l’Ile-de-France, derrière la Seine-Saint-Denis.
Pour rendre à Paris ses emplois et son dynamisme économique, Françoise de PANAFIEU propose donc d’agir à cinq niveaux : la fiscalité, l’aménagement, le commerce de proximité, l’apprentissage et le tourisme.
En termes fiscaux, la candidate de l’UMP à la Mairie de Paris plaide pour une modération fiscale. Cela passe évidemment par un arrêt des hausses d’impôts ou la suppression de certaines taxes (taxe sur les bureaux et les entrepôts par exemple), mais Françoise de PANAFIEU demande aussi la mise en place d’incitations fiscales, comme l’encouragement des biotechnologies, l’aide à la création de tout deuxième emploi dans les Très Petites Entreprises (TPE) ou encore l’exonération de taxe professionnelle pendant trois ans pour les transmissions de commerces sans changement d’activité.
Pour faire face à la dévitalisation économique de la capitale, la candidate de l’UMP s’engage si elle est élue à « offrir aux entreprises qui veulent s’installer à Paris un immobilier d’entreprise moderne et adapté ». Cela se fera notamment dans le cadre des grandes opérations d’aménagement à venir : dans le quartier des Batignolles par exemple. Françoise de PANAFIEU veut ainsi créer trois « pôles d’excellence » : un sur les nouvelles technologies de l’information, un autre sur les biotechnologies et un troisième sur les technologies de l’environnement.
Pour développer davantage le commerce de proximité, la candidate de l’UMP propose de réellement axer les politiques municipales dans l’intérêt des commerçants. Cela vaut par exemple pour les aménagements urbains, ou les politiques de circulation et de stationnement. Combien de commerces sont en effet aujourd’hui en difficulté à cause de la suppression du stationnement devant leurs locaux ! Françoise de PANAFIEU s’engage donc à les consulter avant tout aménagement. Elle plaide aussi pour un renforcement de la sécurité aux abords des commerces, par la mise en place d’alarmes ou de systèmes de vidéosurveillance.
Parce que le chômage parisien est pour plus d’un tiers un chômage de longue durée (37,5%), la candidate de l’UMP demande le lancement d’un grand plan municipal en faveur du retour à l’emploi, de la formation et de la lutte contre l’exclusion. Françoise de PANAFIEU veut ainsi concentrer les efforts de la Mairie de Paris sur les aides accordées aux entreprises signant des contrats d’apprentissage. En outre, elle propose d’améliorer les conditions du logement des apprentis et de créer une « Maison de l’emploi » dans chacun des 21 arrondissements de la capitale.
Pour valoriser et développer le tourisme, qui génère déjà près de 200.000 emplois directs et indirects à Paris, la candidate de l’UMP promet d’améliorer significativement la qualité de l’accueil dans les gares et aéroports, en développant entre autres l’offre de stationnement souterrain. Par ailleurs, pour encourager le tourisme d’affaires, Françoise de PANAFIEU plaide pour la mise en place d’une stratégie de communication mondiale, associant la Ville, la Région et les professionnels du tourisme local. Enfin, elle s’attachera à rénover certains parcs d’exposition (notamment Villepinte et Paris-Expo) et à en étendre certains (particulièrement le Palais des Congrès).
Posté par : Louis BAPTISTE
10 octobre 2007
Pré-projet de Françoise de PANAFIEU : le développement économique et l’emploi (document de travail)

Le développement économique et l’emploi : document de travail pour l’élaboration du projet de Françoise de PANAFIEU : faits et chiffres, évolution des problématiques, objectifs et premières idées à soumettre aux Parisiens.
Télécharger le document de travail (PDF – 112,8 Ko) :
